Accueil   |   Nos actions   |   Sauvegarder   |   SOS Faune sauvage   |   SOS faune en difficulté

SOS faune en difficulté

Vous êtes en contact avec un animal sauvage qui vous semble en difficulté ? Une association du Lyonnais s’est récemment développée en Drôme-Ardèche pour un accompagnement au cas par cas : l’Hirondelle.

Merci d’appeler ses salariés, bénévoles et jeunes en service civique au 09 52 56 00 80 ou au 07 83 62 12 61, 7 jours sur 7, de 10h à 18h, qui sont formés et épaulés par le siège, à Saint-Forgeux, et le Tichodrome, centres expérimentés du Rhône et de l’Isère.

ACTUALITE AUTOMNE 2019 :
Une fermeture inévitable mais une cagnotte pour réouvrir !
Victime de son succès, le centre de soins l’Hirondelle, à Saint-Forgeux, ferme ses portes pour une durée indéterminée faute de moyens suffisants… Merci de participer, même modestement, à cette cagnotte pour lui permettre de réouvrir bientôt !

L’été, les animaux affluent et l’équipe et les locaux sont rapidement saturés. N’hésitez pas à rappeler jusqu’à ce qu’ils puissent prendre votre appel et enregistrer la fiche de votre petit protégé ! En attendant de réussir à les contacter, merci de lire les conseils ci-dessous.

Ne nous apportez d’animal en aucun cas : nous ne sommes ni équipés ni agrémentés pour le prendre en charge… Merci !

Vous avez trouvé un animal sauvage en difficulté ?

Il s’agit d’un Oiseau

Il a percuté une vitre

Il n’a pas l’air blessé mais ne s’envole pas ? Capturez-le et placez-le dans un carton fermé au calme et au chaud une à deux heures (ou jusqu’à ce qu’il s’agite), puis relâchez-le en ouvrant le carton à l’extérieur. S’il ne s’envole toujours pas, contactez l’Hirondelle (voir plus haut).

Des dispositifs existent pour éviter la mort de nombreux oiseaux suite à collision avec nos vitres : les silhouettes anti-collision (disponibles à la boutique LPO).

C’est un adulte

Evitez les gestes brusques, le bruit et les éclats de voix afin de ne pas l’effrayer.

Voici les étapes à suivre :

  • Si vous êtes certain qu’il est blessé, capturez-le en l’effrayant le moins possible, en jetant un tissu sur lui (un vêtement peut faire l’affaire) puis en l’attrapant délicatement à travers celui-ci.
    Si c’est un rapace : ATTENTION aux serres ! N’approchez pas un grand rapace sans avoir reçu les conseils appropriés. Si c’est un échassier (cigogne, héron…) faites attention à son bec : le tenir fermé tout le long de l’opération, en laissant les narines dégagées (grand cormoran : cas particulier : appeler le centre avant toute tentative de capture).
  • Mettez-le dans un carton fermé, au calme et au chaud. Sachez que le stress peut le tuer, alors,  n’exhibez pas votre trouvaille ! Ne lui donnez ni à manger, ni à boire, ni aucun médicament.
  • Lavez-vous soigneusement les mains après avoir manipulé un animal sauvage et désinfectez les éventuelles traces de griffure ou morsure.
  • Appelez ensuite l’Hirondelle (voir plus haut).
  • C’est un jeune

    Il faut savoir que, chez beaucoup d’espèces, les oisillons sortent du nid avant de savoir voler. Pendant la période d’apprentissage, les parents continuent de venir s’en occuper (même s’ils peuvent se montrer très discrets) ; les oisillons sont donc rarement abandonnés.

    Jeune Chevêche d'Athéna © J Coutout

    Jeune Chevêche d’Athéna © J. Coutout

    Si l’oisillon est bien vif :

    • Laissez-le sur place
    • En cas de danger, mettez-le en hauteur sur une branche, un muret, dans un carton (pour le protéger des chats ou chiens) ou, si vous le pouvez, remettez-le dans son nid (les parents ne sont pas loin). S’il s’agit d’un jeune rapace (à l’exception des rapaces nocturnes (qui sortent très tôt du nid) et des busards (qui nichent au sol), les rapaces nichent en hauteur contactez ensuite un centre de soins au plus vite pour décrire la situation afin de bénéficier de leurs conseils.
    • Même si l’oisillon a été manipulé, ses parents le reprendront en charge. Mais ne restez pas à proximité afin de ne pas gêner leur retour.

    Si l’oisillon est très très jeune (en duvet), faible, froid ou blessé, contactez l’Hirondelle le plus rapidement possible après l’avoir placé bien au chaud, même l’été.

    Comme pour les adultes, ne tentez de lui donner ni à manger, ni à boire, ni aucun médicament.

  • S’il s’agit d’un martinet noir, dans tous les cas, ramassez-le et appelez l’Hirondelle. Ne tentez pas non plus de le nourrir ni de l’abreuver : toute nourriture inadaptée, même pour quelques repas, pourrait nuire à la qualité de ses plumes et l’empêcher de migrer à la fin de l’été…

Il s’agit d’un mammifère

C’est un adulte

  • S’il s’agit d’un gros mammifère du type renard, blaireau, ongulés (cerfs, chamois…), contactez les pompiers ou la gendarmerie ainsi qu’un centre de soin adapté (comme Aquila, dans le 05).
  • Pour les autres petits mammifères (mustélidés, hérisson, écureuil, chauve-souris)… contactez l’Hirondelle.
  • S’il s’agit d’une colonie de chauves-souris, dont la présence vous interroge, vous inquiète ou vous dérange, contactez nos chiroptérologues au 04 75 57 32 39 – poste 2 ou 3.

C’est un jeune

  • Surtout, ne pas y toucher ! Contrairement aux oiseaux, il risquerait d’être abandonné car l’adulte ne reconnaîtrait plus l’odeur de son petit.
  • S’il n’a pas l’air en difficulté, ne le dérangez pas.
  • S’il est blessé, ou en cas de doute, contactez le centre de soins le plus proche avant toute intervention. Ils vous conseilleront sur la conduite à tenir.

N’essayez en aucun cas d’élever vous-même un jeune animal : vous le condamneriez !

Il s’agit d’un amphibien ou d’un reptile

Placez l’animal dans un carton et contactez le centre de soins.
Si un reptile s’est introduit chez vous, retrouvez notre page SOS serpent.

Détention et transport d’animaux

La détention et le transport d’un animal sauvage est illégal sans autorisation. Avant tout transfert, contactez le centre de soins en mesure de le soigner : celui-ci pourra en effet justifier, en cas de contrôle, l’urgence de votre situation.

© CSOSL

© CSOSL

Appel à bénévoles!

branquareCertains animaux ont besoin d’être transportés en direction des centres de soins. Certains particuliers ne pouvant se déplacer, l’aide de ces bénévoles est très précieuse et fondamentale pour la survie des futurs patients. Plus les animaux arrivent rapidement au centre de soins, plus leurs chance de rétablissement augmenteront.

Pour cela, les centres font appellent à des bénévoles « récupérateurs ».
Vous effectuez des trajets régulier ou occasionnels à proximité d’un centre de soins ? Contactez directement le centre de soins concerné.
Retrouvez la carte des oiseaux blessés nécessitant un transport géré par le CSOL sur cette page et les demandes concernant ceux devant être pris en charge par le Tichodrome sur cette page Facebook.

Historique récent concernant la prise en charge
des animaux blessés en Drôme-Ardèche

En septembre 2012, le centre de soins Drôme-Ardèche pour animaux blessés situé à Boucieu-le-Roi (07) a fermé ses portes.

En décembre 2015, le CSDA a vu le jour et a ouvert un petit centre à Crest début mai 2017 afin de nourrir les oisillons orphelins, d’apporter les premiers soins aux blessés et de centraliser leurs transports vers les centres voisins.

En 2018, le CSDA et le CSOL ont fusionné pour devenir l’Hirondelle.

 

Appel à dons

Vous vous sentez concerné(e) par cette thématique ? Si vous souhaitez y contribuer, contactez les centres et le projet de centre cités en haut de page.

Vous pouvez également les soutenir en en devenant adhérent(e) et en leur versant des dons, même modestes. En effet, sans cela, ces structures ne seront pas à même de continuer le formidable travail qu’elles effectuent…