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Enquête Rapaces nocturnes

 

L’enquête «Rapaces nocturnes 2015-2017» a eu pour objectif de faire un premier état initial sur la répartition et l’abondance des neuf espèces de rapaces nocturnes nicheurs en France. La Drôme possède un patrimoine exceptionnel puisqu’elle accueille huit d’entre elles : la Chevêchette d’Europe, le Petit-duc scops, la Chouette de Tengmalm, la Chevêche d’Athéna, l’Effraie des clochers, le Hibou moyen-duc et le Grand-duc d’Europe).

De quoi s’agit-il ?

L’enquête «Rapaces nocturnes 2015-2017» est une enquête nationale, mise en place par la LPO France en partenariat avec le CNRS de Chizé, qui étudiait la répartition et l’abondance des neuf espèces de rapaces nocturnes de France.

Pourquoi une enquête sur les rapaces nocturnes ?

Détectables essentiellement de nuit par leurs vocalises, les rapaces nocturnes (Strigidés et Tytonidés) constituent un cortège d’espèces singulières dont le recensement est régulièrement considéré comme un véritable challenge. Leurs suivis requièrent la mise en place de protocoles spécifiques sans lesquels leurs détections demeurent, au mieux, aléatoires.

De ce fait, les recensements des oiseaux nicheurs, réalisés dans le cadre d’atlas départementaux ou régionaux, ne sont guère adaptés à ces espèces et nous sommes à ce jour dans l’incapacité d’évaluer la taille de leur population à l’échelle nationale, ni l’ampleur du déclin de certaines espèces qui semble pourtant avéré dans de nombreux pays d’Europe. Il devenait donc nécessaire d’établir, pour la France métropolitaine, un protocole de recensement spécifique à ces espèces et réalisable sur de larges échelles géographiques.

Objectifs de cette enquête

  • Etablir un premier constat initial sur les populations nationales de rapaces nocturnes afin, à l’avenir, de mieux connaître et appréhender leurs tendances d’évolution ;
  • Evaluer le statut de conservation des neuf espèces de rapaces nocturnes nicheuses en France ;
  • Fédérer les différentes structures, publiques ou privées, ainsi que différents réseaux naturalistes autour de cette enquête nationale ;
  • Sensibiliser et susciter l’intérêt du grand public aux recensements et à la connaissance des rapaces nocturnes selon une démarche participative ;
  • Recenser la distribution (répartition) et l’abondance (effectif) de nos neuf espèces.

Comment s’est-elle déroulée ?

Le territoire métropolitain est divisé en carrés de 5 km de côté (attribués à des volontaires), ce qui représente 2007 carrés au total. Ces carrés sont divisés en petits carrés de 1 km de côté, et un point d’écoute est localisé dans chacun de ces petits carrés. Le principe utilisé est la « repasse » : les chants de différents rapaces nocturnes sont diffusés à partir d’une enceinte, et les réponses sont comptabilisées. Deux passages par carré sont effectués : l’un en février et l’autre en mai. Ce protocole très rigoureux a été mis en place afin que les données soient collectées de la même façon dans toute la France.

En 2015, Trois carrés étaient prospectés dans la Drôme, à Saint-Paul-Trois-Châteaux, Bouvante et Châtillon-Saint-Jean.

L’observatoire rapaces

Aujourd’hui, le site de l’Observatoire rapaces lance de nombreuses autres enquêtes.  et publie les actualités de ses nombreuses actions.

 

Pour suivre ces espèces chez nous

Pour vous investir en Drôme-Ardèche, rejoignez nos groupes thématiques :

Rapaces nocturnes de plaine (en plaine de Valence)

Petites chouettes de montagne (dans le Royans).