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Invitez la nature chez vous !

La biodiversité qui nous entoure étant de plus en plus mise à mal, il est aujourd’hui plus que nécessaire d’apprendre à mieux la connaître et la protéger.

Il y a cent ans déjà, la LPO créait le premier Refuge LPO dans le département du Nord, sur une parcelle de la Forêt domaniale de Mormal, inaugurant ainsi une longue histoire d’actions et d’engagement au service de la protection de la biodiversité.

Agir pour la nature de proximité avec la LPO

Depuis, le programme Refuges LPO n’a cessé de se développer, tout d’abord pour protéger les oiseaux auxiliaires des cultures mais aussi pour combattre la loi  Verdeille importunant les particuliers en autorisant la pratique de la chasse par défaut sur leurs terres.

La LPO s’investit inlassablement pour préserver la biodiversité au sens large avec son réseau de Refuges LPO, partant du principe que c’est l’ensemble des écosystèmes qu’il faut protéger : des ensembles d’animaux, de plantes, de champignons et de micro-organismes interagissant les uns avec les autres et avec leur milieu (sol, air, climat, etc.).

Votre jardin est un écosystème. Même à l’échelle d’un balcon ou d’une cour, un écosystème peut se créer… En agissant pour la biodiversité, même par le plus petit geste qui soit, vous contribuez à cet incroyable ballet de la vie. Par exemple, en plantant seulement quelques graines de fleurs sauvages, aux propriétés mellifères et nectarifères, vous offrez une ressource alimentaire à la faune et notamment aux insectes, insectes qui eux-mêmes représentent une ressource alimentaire pour nombre d’oiseaux insectivores. Et en choisissant soigneusement vos plantes, vous allez attirer des espèces d’insectes en particulier qui vont vous aider à réguler certaines espèces qui peuvent mettre à mal votre potager ou vos plantations. En favorisant la présence d’oiseaux en leur permettant notamment de nicher, en plus de vous offrir un joli spectacle de plumes colorées et de chants, ils vous rendront également service en étant eux aussi de précieux auxiliaires au jardin. Vous instaurez ainsi un équilibre biologique à l’échelle de votre jardin…

En mettant en place quelques aménagements favorables à l’accueil de la faune et de la flore sauvage, vous créez des zones préservées, véritables refuges pour la biodiversité. Voici quelques exemples :

  • Installer des nichoirs et/ou autres gîtes : oiseaux, chauve-souris, hérisson, insectes…
  • Nourrir les oiseaux durant les périodes de grands froids
  • Semer, planter ou conserver des plantes mellifères, nectarifères (ex : pissenlit, aubépine, colza, lavande vraie…) ou des zones de prairies fleuries et herbes folles offrant des ressources alimentaires intéressantes pour la faune
  • Diversifier les strates végétales
  • Pratiquer le jardinage biologique sans engrais chimiques ni pesticides de synthèse : préférer les pièges, les purins, les macérations, les engrais verts (différentes plantes destinées à améliorer la structure d’un sol, le protéger des intempéries et de l’érosion et à y favoriser le développement de la vie rendant ainsi ce sol plus fertile) et le compost ainsi que les auxiliaires
  • Favoriser les auxiliaires en créant des micro-écosystèmes : mare, tas de bois morts, mur ou tas de pierres, haies champêtres
  • Réutiliser vos déchets vers en les compostant
  • Préserver l’eau : pailler, n’arroser que le soir ou le matin, récupérer l’eau de pluie
  • Adapter les travaux au jardin selon la saison et penser à la faune du jardin : ne pas tailler arbres, haies, arbustes à la saison de nidification (printemps-été). Avant de passer la tondeuse, ou de déplacer les végétaux, il est important de vérifier l’absence d’individus en arpentant la zone à traiter au préalable. Privilégier également une tonte de l’intérieur vers l’extérieur pour permettre à la petite faune de s’enfuir au lieu de se retrouver piégée.
  • Créer des passages et maintenir les zones de circulation : maintenir des bandes enherbées le long des haies, des murs, des palissades, autour des cabanes de jardin et des arbres sur au moins 1 mètre de large, créer des passages entre les jardins et privilégier l’utilisation de grillage à grandes mailles, plus perméable à la faune sauvage que les murs ou grillages fins.

Consultez le livret Refuge LPO Les aménagements naturels au jardin

Comment jardiner biologique et agir pour la biodiversité ?

Cultiver soi-même ses fruits et légumes, retrouver le contact de la terre est un vrai plaisir pour peu qu’on possède un petit bout de terrain. C’est aussi l’occasion de faire un geste pour la biodiversité. Comment ? En adoptant un mode de gestion écologique de son jardin. Préserver son terrain de toutes les pollutions est l’un des engagements de la démarche Refuges LPO, le premier réseau national de jardins écologiques.

La présence de certaines espèces (coccinelles, abeilles, hérissons, chauves-souris, mésanges, rougegorge familier…), qu’on appelle des auxiliaires, protègent les végétaux en régulant d’autres espèces comme les limaces, cochenilles, larves de hanneton, chenilles, etc. Leur présence au jardin est très utile et permet ainsi de se passer de l’emploi de produits chimiques grâce à la restauration des équilibres biologiques.  Pour cela, rien de mieux qu’un jardin diversifié en essences locales et en micro-habitats.

En plus du plaisir de cultiver vos propres fruits et légumes, vous aurez le plaisir d’observer la nature à votre porte et de profiter de tous ses bienfaits. Plus votre jardin sera attractif et accueillant, plus il regorgera de vie.

Quelques actions à mener pour favoriser la présence des auxiliaires :

  • Privilégier les plantes indigènes
  • Diversifier la végétation aussi bien en termes d’essences que de structures végétales. Choisir des fleurs faciles à entretenir (achillée millefeuille, lotier corniculé, menthe…), rustiques et riches en pollen et en nectar. Planter des haies, des arbres et arbustes : sureau, chèvrefeuille, cornouiller mâle, lierre, laurier-tin, arbousier, noisetier…
  • Aménager des abris pour accueillir les auxiliaires pendant l’hiver. Poser, par exemple, des nichoirs pour les oiseaux insectivores, des hôtels à insectes (pour coccinelles, perce-oreilles, chrysopes…), etc.
  • Diversifier les petits biotopes : tas de branches, litières de feuilles mortes et paillis, pierres (en tas, isolées ou en muret), haies, mare, etc.
  • Ne pas utiliser d’engrais chimique ni pesticides de synthèse : préférer les pièges, les purins, les macérations, les engrais verts et le compost

Consultez la fiche Refuge LPO  Le jardinage biologique et les associations de plantes à privilégier.

Comment inviter la nature chez moi quand je ne possède qu’un balcon ?

Même en plein centre-ville, un balcon peut être une zone de refuge pour la biodiversité. Comment ? C’est simple !

  • Mettre de l’eau à disposition pour les oiseaux et les insectes
  • Planter des fleurs sauvages mellifères/nectarifères dans une jardinière
  • Planter des plantes aromatiques comme le thym, le serpolet ou la sauge, très attractives pour les insectes, mais aussi utilisables en cuisine
  • Penser aux plantes grimpantes comme le lierre, la clématite, le chèvrefeuille ou la vigne-vierge, qui constitueront des abris naturels pour oiseaux et insectes. Pour lui donner facilement une forme, vous pouvez guider la plante grimpante le long d’une petite treille
  • Installer un hôtel à insectes : vous pourrez alors peut-être accueillir des espèces comme des guêpes, des syrphes, des chenilles, des abeilles, des coccinelles…
  • Installer un nichoir
  • Installer une mangeoire

La nature est partout, pour peu qu’on la laisse s’installer…

Comment mieux vivre ensemble ?

La cohabitation peut parfois être difficile et la présence de certaines espèces entraîner des désagréments. Sur notre site Mediation faune sauvage-aura.org, vous trouverez de nombreuses fiches conseil : laissez-vous guider pour trouver celle qui correspond à votre situation ! Et si vous ne trouvez pas de réponses à votre question, contactez-nous !

A l’inverse, nos activités peuvent être dérangeantes voire dangereuses pour la faune sauvage.

Neutraliser les pièges au jardin

Plusieurs éléments ou objets peuvent constituer des pièges pour la petite faune sauvage et il convient d’en débarrasser votre terrain : filets de cultures ou à légumes, cerclages en plastique de canettes, bouts de grillage, boîtes de conserve, verre brisé et tout autre objet dans lequel un animal pourrait se coincer et se blesser. Il convient également :

  • de fermer les poubelles avec leur couvercle,
  • de retourner les seaux et arrosoirs, ouverture contre le sol,
  • pour les cheminées, véritables pièges pour les oiseaux qui les apprécient pour l’observation et parfois même la nidification, apposer un chapeau anti-oiseaux, une grille ou un grillage (attention, faire appel à un professionnel habilité à monter sur un toit),
  • pour les gouttières : installer des protections (qui en fait sont majoritairement des protections contre les feuilles et débris) : grille pare-feuilles, piège à feuilles… (il est préférable également de faire appel à un professionnel).

Attention aux mares, bassins et piscines ! Les bords lisses et abrupts des points d’eau constituent de véritables pièges… Pour éviter bien des noyades, il suffit d’installer une planche rugueuse au bord du point d’eau ou même un grillage à demi immergé de manière inclinée pour que l’animal puisse en sortir. Il est également possible de diminuer la pente sur l’un des côtés des abreuvoirs en y empilant des cailloux de manière stable. Pour la piscine, la fermer la nuit avec des bâches de sécurité (bâches à barres, d’hivernage ou volets de piscine).

Consultez la fiche conseil LPO Cavités, pièges et déchets.

Adapter la taille des haies

Les haies jouent de nombreux rôles. Elles fournissent des ressources (bois ou nourriture), permettent de se protéger du vent, du soleil et des intempéries et limitent même l’érosion des sols. Elles abritent également de nombreuses espèces, notamment des insectes et de nombreux oiseaux protégés comme le rougegorge familier, l’accenteur mouchet, le verdier d’Europe, le merle noir et beaucoup d’autres, qui y construisent leurs nids.

On évitera donc de les tailler à la saison de nidification (du 15 mars au 31 juillet) afin de ne pas déranger ou déloger les oiseaux pendant cette période cruciale pour leur cycle de reproduction.

Les tailles de haies et l’élagage des arbres se pratiquent avant la montée de sève, c’est à dire en hiver, idéalement pendant les mois de novembre et décembre. Avant d’entamer quelque entretien de votre haie, vos arbustes, buissons, pensez à vérifier qu’aucun individu ne s’y est réfugié.

Comment créer un écosystème ? L’exemple de la mare

Une mare permet d’accueillir de nouveaux habitants dans votre jardin, comme des libellules ou des grenouilles. D’une part, elle permet de diversifier les zones de refuge naturelles et, d’autre part, elle fournit un « garde-manger » pour d’autres espèces, comme les hirondelles, qui viendront se restaurer des insectes qui s’y développeront.

Associée à des zones refuges comme des tas de bois, de pierres ou des jachères, vous optimiserez la fonctionnalité de votre mare. Par exemple, les grenouilles, lors de fortes chaleurs ou pour hiberner en hiver, vont se cacher dans des tas de bois, de vieilles souches ou dans les murets.

Enfin, une mare va attirer des espèces auxiliaires utiles au jardinier, tels les crapauds, mangeurs de limaces.

Il n’est pas utile d’avoir des hectares et des hectares de terrain : trois mètres carrés suffisent à créer un petit paradis de biodiversité !

Photo Mare – site de Sailles – Saint-Nectaire (63) © LPO AuRA

Quelques conseils

Où ?

De préférence dans un endroit sec et plat, dégagé, au niveau le plus bas de votre propriété. Il ne doit pas y avoir trop d’arbres autour pour ne pas que les feuilles y tombent, ce qui en appauvrirait l’oxygène (eutrophisation).

Comment ?

  • Diversifiez les contours (forme des berges, endroits végétalisés, pentes douces ou abruptes)
  • Préférez les courbes aux formes géométriques pour multiplier la création de micro-habitats différents
  • Veillez à ce que les bords de votre mare soient au même niveau partout. Pour cela, utilisez un niveau à eau
  • Créez des paliers successifs jusqu’à une profondeur de 80 à 120 centimètres,  afin d’éviter le gel total en hiver et l’asséchement complet en été
  • Une partie des berges doit être en pente douce (< 20°) afin d’en faciliter l’entrée et la sortie des batraciens et des mammifères, et le bain des oiseaux
  • S’il le faut, imperméabilisez le fond de la mare (argile, bac préformé, bâche PVC ou EPDM) : creuser 15 centimètre de plus dans ces cas
  • Conservez une petite plage sans plantes pour que les oiseaux viennent s’y abreuver
  • Aménagez les abords avec du sable, des graviers, des tas de pierres et de bois
  • Connectez la mare aux haies ou bosquets : les batraciens passent la plupart de leur temps sur terre (phase terrestre) et n’utilisent l’eau que pour se reproduire.

La flore

Préférez la colonisation naturelle par la flore aquatique. Vous pouvez prélevez quelques plants autour d’une mare dans la campagne alentour, à raison d’un ou deux exemplaires de plantes de rives (myosotis, jonc, menthe aquatique…), de plantes semi-aquatiques (iris d’eau, roseau…), flottantes (nénuphars) ou submergées (myriophylle, élodée). Proscrivez les espèces exotiques ! Repiquez-les avant la fin juin.

La faune

N’introduisez aucun animal, et surtout pas de poissons, qui risquent de dérégler l’équilibre biologique de la mare ! Votre point d’eau sera colonisé naturellement par la faune : grenouilles et libellules peupleront spontanément et rapidement cette petite réserve naturelle.

Les travaux et le remplissage

Entamez les travaux de construction de décembre à mars : la flore et la faune coloniseront ce nouvel espace d’avril à juin.

Pour l’alimentation en eau de votre mare, pensez à récupérer les eaux pluviales !

Consultez la fiche Refuge LPO Une mare naturelle au jardin

Comment aider et accueillir la petite faune sauvage au jardin ?

Que votre jardin soit en zone rurale ou urbaine, vous pouvez l’aménager de façon à y accueillir de petits mammifères comme le Hérisson d’Europe et les chauves-souris, dont l’activité est essentiellement nocturne.

Diversifier la végétation…

… aussi bien en termes d’essences que de structures végétales. En privilégiant une végétation diversifiée (gazon, pissenlits, mousses, fleurs, plantes diverses, buissons, haies, arbustes, arbres…) vous fournissez à la fois un abri et favorisez le développement d’insectes, ressource alimentaire pour nombre d’espèces. En proposant différents niveaux de strates végétales, vous favorisez d’autant plus l’accueil de la faune et de la flore sauvages car, des racines à la cime, il y a un logement naturel pour chacun. Surtout, choisissez des espèces locales adaptées.

Consultez le livret Refuge LPO Les aménagements naturels au jardin pages 4 à 11

Laissez autant que possible la végétation se développer naturellement, sans taille ni élagage et veillez à garder du bois mort sur pied et au sol. Plus largement, pensez à laisser aussi des bandes enherbées le long des haies, des murs, des palissades, autour des cabanes de jardin et des arbres sur 1 m de large et à créer des passages entre les jardins (type passage à microfaune métallique hérisson ou en utilisant du grillage à grandes mailles, plus perméable à la faune sauvage).

Aider et accueillir le hérisson

Intégralement protégé en France au titre de l’article L411-1 du code de l’environnement, de nombreuses menaces pèsent malgré tout sur lui : collisions routières, intoxication et empoisonnement par les granulés anti-limaces, noyade, tondeuses à gazon, blessures causées par les animaux domestiques… Il est également impacté par la fragmentation des milieux et la régression des habitats et des ressources alimentaires, ayant du mal à faire face aux modifications induites par les activités humaines.

Quelques conseils pour l’aider et favoriser sa présence

  • Ne pas brûler les tas de feuilles et de branches, en particulier d’octobre à avril : ils pourraient abriter un hérisson en train d’hiberner
  • Installer un gîte : le hérisson d’Europe n’est pas très exigeant. Une simple caisse retournée avec une entrée de 15 cm de large suffit à l’accueillir. Recouvrir la caisse de branchages et de feuilles mortes pour une meilleure isolation et plus de tranquillité. Ce gîte devra être installé dans un endroit calme, à l’abri des vents dominants, de l’ensoleillement direct et de la pluie (sous une haie, contre un mur), et l’entrée orientée si possible au sud-est. Ne mettez rien à l’intérieur du gîte. Laissez le hérisson apporter lui-même les matériaux pour la construction de son nid
  • Stocker un tas de bois contre un mur, avec un espace dessous pour installer un nid
  • Créer des passages et maintenir les zones de circulation
  • Planter des haies champêtres, qui fournissent abris et matières premières pour confectionner le nid
  • Privilégier une végétation diversifiée
  • Cultiver un potager : le hérisson en est un auxiliaire indispensable pour en  éliminer les invertébrés “indésirables”
  • Faire un tas de compost, qui constituera une source de chaleur et de nourriture abondante pour les jeunes
  • Installer une cabane de jardin : le hérisson pourra se glisser dessous. Elle procurera un abri étanche idéal pour mettre les petits au monde
  • Aménager une rocaille avec des espaces creux, pour permettre au hérisson de farfouiller, chasser et se cacher
  • Laisser les vieilles souches d’arbres creux, riches en insectes
  • Procurer au hérisson des endroits abrités de la pluie et du vent, comme des dessous d’escaliers.

En savoir plus sur le Hérisson

Si vous trouvez un hérisson blessé, contactez le Centre de Sauvegarde l’Hirondelle.

Offrir le gîte aux chauves-souris

Saviez-vous que la présence de ces mammifères volants permet de lutter naturellement contre les moustiques ? Un individu peut consommer jusqu’à 600 moustiques en une nuit !

Les chauves-souris utilisent diverses cavités pour se reposer, se réfugier et se reproduire : les arbres, les grottes, les ouvrages d’art et les bâtiments (combles et caves). Malheureusement, nombre de ces cavités disparaissent petit à petit du fait du déboisement, du dérangement humain ou des travaux de rénovation. Afin de subvenir à ce manque de logements, vous pouvez leur proposer des gîtes adaptés à leurs besoins. Lors des chaudes journées d’été, elles aiment à se réfugier derrière les volets ouverts, exposés plein sud.

Exemples d’aménagements pour favoriser la présence des chauves-souris

  • installer une chiroptière (petite ouverture dans le toit) à l’aide d’un professionnel. D’une manière générale, l’ouverture doit être de 40 cm de large pour 7 cm de haut (afin d’empêcher l’accès aux pigeons), située à mi pente de la toiture et hors éclairage extérieur direct
  • si vous avez une cave ou une grange fermée, créer une petite ouverture sur le haut de la porte, de 15 cm de haut pour 40 à 60 cm de large
  • installer un gîte à chauve-souris : un gîte facile à construire est une boîte assez plate, avec un accès par-dessous, et respectant les dimensions suivantes : 20 x 32 x 7 cm avec une entrée de 2 x 20 cm. Posez le gîte en hauteur, à partir de 2,5 m, sur une façade ensoleillée de maison ayant un accès dégagé (absence de branches ou buissons) permettant l’accès en vol des chauves-souris.

Si vous observez une colonie de chauves-souris chez vous

  • ne pas les déranger
  • conserver les ouvertures qu’elles utilisent
  • pour limiter le désagrément lié à leurs déjections, installer une bâche sous la colonie pour récupérer leur guano : dilué à 50% avec de l’eau (car très riche !), c’est un excellent engrais naturel.

Les chauves-souris sont intégralement protégées : si vous rencontrez des difficultés de cohabitation, contactez-nous !

Si vous trouvez une chauve-souris blessée, contactez le Centre de Sauvegarde l’Hirondelle.

Aménagement des toitures et des combles

Comment fabriquer un gîte de façade pour les chauves-souris

Comment accueillir les oiseaux chez soi ?

Offrir le gîte à nos amis à plumes

Poser un nichoir permet de remplacer les cavités naturelles utilisées par les oiseaux (vieux murs de pierre, arbres creux) qui tendent à disparaître de façon alarmante. Avant de fabriquer et de poser un nichoir adapté à une espèce, il faut s’assurer de sa présence aux alentours. Respectez les conseils suivants pour réussir pleinement la pose des nichoirs et l’accueil des oiseaux sur notre page dédiée aux nichoirs

Buffet à volonté… mais seulement en période de grand froid !

Les oiseaux sont d’excellents auxiliaires au jardin. A la belle saison, ils feront leur repas de chenilles, pucerons, cochenilles, larves de hanneton… Mais, l’hiver venu, la ressource alimentaire se raréfie. Certaines espèces s’adaptent alors pour se nourrir de graines et de fruits. Mais le gel et un couvert neigeux prolongés vont rendre difficilement accessible cette ressource. Vous pouvez alors les aider à passer au mieux cette période difficile. Mais, attention, il y a des aliments à ne pas donner aux oiseaux sous peine de les rendre malades…

Voir nos conseils pour nourrir les oiseaux l’hiver

Pour aller plus loin : devenir Refuge LPO

Voir notre page dédiée